Rencontre de l'IREF: Les savoirs féministes, un bien commun?

Une rencontre motivante and impressionante parmi les chercheuses féministes et les groupes des pratiques au Québec a été tenu à l'Université du Québec à Montréal le 28 janvier 2010. Une quarantaine des chercheures et de féministes se sont rassemblées afin de discuter des pistes possibles de collaborations, ainsi que d'échanger de l'information à propos des questions et des actualités de la vie militante et académique.

Un modèle de transfère des connaissances

Une des questions les plus actuelles de cette rencontre représentaient les façons de faire de l'échange entre les milieux. Voici quelques éléments surlignés:

  • Encourager le transfère social qui vise la modification des rapports sociaux des sexes
  • Augmenter la capacité d'agir des groupes pour éviter de développement des individus qui partent.
  • Tenir une pratique réflexive sur les autres
  • Organiser des activités diverses et adaptées
  • Tenir compte du contexte des utilisateurs et de leurs besoins
  • Orienter les efforts de transférer vers la pratique
  • Avoir des contacts personnels soutenus

Les mouvements des femmes

Le milieux féministe se distingue par son dinamisme, diversité, vivacité du mouvement des femmes au Québec. C'est un milieu particulier qui encourage le transfère des savoirs et promeuve la démocracie. Il existe beaucoup des contraintes, mais ce qui est important est de toujours garder "un côté réfléxive". Aliances avec les chercheures pour aller plus loin.

Dans le cas du Relais Femmes, les défis sont plusieurs. Par example: d'accompagner les groupes dans leurs expériences, de réflechir comment les nouvelles connaissances sont prises dans le milieu/groupe; de combiner la recherche avec la formation et la mobilisation.

Les avantages de pouvoir travailler ensemble

  • Il y a des savoirs non scientifiques qui doivent être mis en lumière par les chercheuses.
  • Clivage entre le savoir scientifique et communautaire/ entre les jeunes et les ainés.
  • En des termes de rentabilité, il est important de travailler dans la production et de transfère des connaissances.
  • Il existe une reconnaissance mutuelle entre les deux milieux, un respet des capacités plutôt que de la compétition.

Risques et nouveaux enjeux

  • Travailler ensemble c'est aussi un travail exigeant en termes des débats méthodologiques.
  • Crainte, menace d'une perte d'expértise quand les femmes vont partir à la retraite.
  • Ne pas bien clarifier les valeurs et les rôles de chacune des parties
  • Ne pas bien définir les enjeux
  • Introduire la recherche et les résulats de la recherch sans une propriété intellectuelle qui empêche le partage et la reproduction.

Examples des risques :

  • on reçoit de financement pour démarrer une recherche, mais pas la possibilité de la continuer, et terminer.
  • On perd beaucoup de temps de comprendre les partenaires (intérêts, repartition des tâches, potentialités).

Les conclusions et les pistes

  1. C'est important de travailler pour la valorisation et la reconnaissance de la recherche féministe. Elle possède une posture en avangarde, alors qu'il faut des moyens pour la maintenir.
  2. C'est important de ne pas être en compétition entre une autre, mais en partenariat et collaboration. De cette façon, on peut parler d'un "recherche communautaire" où on pourrait voir la contribution féministe apparaître à la recherche communautaire.
  3. C'est important de se rassembler autour d'une définition de l'innovation. En même temps, l'important ce ne pas seulement avoir toujours des nouveaux projets, mais aussi un consolidation entre les projets.
  4. Promouvoir le travail et la recherche faite par les jeunes étudiantEs, de mettre leur savoir un lumière.
  5. Ne pas sousestimer le rôle des professionnels dans le transfère des connaissances. Il faut valoriser la réflexion : être en quête constante, en recherche des savoirs, quelque chose qu'on ne valorise pas assez.
  6. Il y a encore beaucoup de travail à faire au niveau de la reconnaissance du travail par les femmes dans les deux secteurs : communautaire et académique.
  7. Enfin, Il faut arrêter de s'excuser. Il faudrait plutôt affirmer les résultats du travail. Il prend beaucoup de temps à se justifier.

Les mots-clés : valorisation, évaluation de l'impact, reconnaissance, temps, argent, importance de la diffusion.

Les deux défis ressortis :

  1. le problème de partage de la connaissance issu de la propriété intellectuelle
  2. le renouvellement des chercheurses (et des étudiantes associées à ces processus) sans avoir partagé l'expérience avec les anciennes.

Le projet : activer le cours Femmes 2000 dédié à la méthodologie, la mobilisation et le transfère des connaissances.